Être un moine, de temps en temps

Ascétisme périodique et sérénité

Après de très fortes montées d’hormones du plaisir ou sa recherche (dopamine, endorphines, etc.), le cerveau, surtout le lendemain après le sommeil et donc l’implantation dans la mémoire du souvenir, va se focaliser sur ce qui a causé ces émotions intenses. Votre pensée reviendra donc constamment sur l’objet du désir. C’est un mécanisme primaire de survie.

Le meilleur moyen de retrouver un calme mental est de diminuer de façon conséquente les barèmes. Comment ? Par la restriction périodique, la mise au repos du corps et la privation totale de l’objet désiré ou des stimuli extérieurs, tout en s’efforçant de se focaliser sur un autre sujet.

La méditation est une arme puissante, le jeûne en est une autre. Les scientifiques ont constaté que la restriction alimentaire chez le rat augmentait le nombre de ses récepteurs de dopamine, ou plutôt rebâtissait ceux ayant été perdus par une stimulation excessive. (DOE/Brookhaven National Laboratory, 2007). Plus vos récepteurs et niveaux hormonaux seront proches de la normale, plus vous pourrez de nouveau savourer les petits plaisirs naturels de la vie. Une courte à moyenne période d’ascétisme va laisser à votre cerveau le temps de se réadapter à environnement plus pauvre et ainsi se focaliser sur les choses simples. Le bonheur, une fois les besoins primaires de survie établis, est en grande partie relatif et adaptatif.

BL.

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