Xanax, Mumble Rap & Nihilisme : Pourquoi Ma Génération Est-Elle Si Malheureuse ?

“Notre grande guerre est spirituelle, notre grande dépression, c’est nos vies.”


@xxxtentacion — Instagram

Le nihilisme de fond de ma génération et de celle d’après

J’ai vingt-quatre ans. Je suis un des derniers de la génération Y, comme “why”, celle qui pose toujours des questions. Si j’étais né cinq ans plus tard, j’aurais été un millenial, cette toute nouvelle génération d‘’adultes tant décriée. 

Laissez-moi vous donner le contexte. 

Ma génération vu le monde se transformer comme jamais, et c’est elle qui fut en première ligne. Nous avons assisté à la transition entre l’ancien monde et le nouveau, celui des leçons apprises désormais par internet et beaucoup moins par les paroles des anciens.

Nous sommes une génération sacrifiée autant qu’une génération bénie. Nous avons le recul et le pragmatisme d’un monde où il fallait lire une carte pour voyager, et l’insouciance d’un autre où tout nous est disponible d’un clic.

Cette position transitoire ne nous a globalement pas réussi. Trop de désorientation, trop de nécessités d’adaptation. Nous n’avons pas vraiment accouchés de grandes figures révolutionnaires, philosophiques ou artistiques, comme celle des années quarante qui donnèrent les révolutions de ‘68 en France et la contreculture aux USA.

Nous n’avons pas créé d’identité propre, car lorsque tout se jouait, dans l’adolescence, ce fut justement le début du web qui nous ouvra sur le monde entier ; internet nous divisa en multiples mouvements de modes qui se traduisirent par une multitude de petits courants artistiques, philosophiques, idéologiques, les trois se mélangeant. 

Au cours des dernières années, l’un de ces courants prit une énorme ascension. Le “mumble rap”.

Auditeur de rap durant toute ma jeunesse, j’ai pu voir ses constantes évolutions en diverses branches. J’ai aussi pu constater que le rap offre un excellent miroir de la société — c’est cru et direct. Depuis quelques années, on assiste au succès du mumble rap, sorte d’évolution dépressive du gangsta rap. Les thèmes sont : drogue, hyperconsumérisme, sexe, violence, nihilisme, anhédonie. 

*Le nihilisme est une attitude fondée sur la négation de toutes valeurs, croyances ou réalités. 

*L’anhédonie est un symptôme médical. Il caractérise l’incapacité à ressentir des émotions positives lors de situations de vie pourtant considérées antérieurement comme plaisantes.

Le slogan des Mumble rappeurs est que rien n’importe.

Il n’y a pas de beau ou de laid, de bien ou de mal ; tout se vaut et puisque nous ne trouvons pas de raison à cette vie, alors écourtons-là le plus vite possible via les jouissances qui nous feront oublier notre peine.

Peine de quoi ? Certains parlent des peines que leur milieu social leur a infligé. Comme les peines de prisons ou les amis morts sous les balles de gangs. Mais pour d’autres, la peine est simplement celle de l’ennui profond, de la crise existentielle qui ne finit plus. La peine du vide qui ne se comble pas.

Ces rappeurs développent une attitude en adéquation avec ce sentiment de confusion. Certains brisent les distinctions de genre, d’âge ou de classe sociale. D’autres s’habillent (faussement) négligé. Tous usent et abusent de drogues illégales ou légales, comme le Xanax ou les sirops pour la toux mélangés avec du Sprite.

Ils s’expriment et se meuvent comme si la vie était un perpétuel dimanche après-midi sous le soleil où les heures ne passent pas car la défonce du pétard que l’on a mélangé avec du mauvais whisky ne passe pas. 

Le temps ne passe pas. Toute cette foutue vie ne passe pas.

Ils chantent leur envie de suicide, celle qui s’est atténué grâce à leur dernière séance de sexe, ou encore à quel point c’est cool d’être défoncé dès le réveil. Ils ne disent pas grand chose de profond, mais ils ont le mérite d’exprimer quelque chose de profond :

La perte de repères du monde moderne et le nihilisme de fond qu’il a engendré.

Ce que j’ai appelé le nihilisme de fond. Un nihilisme qui se cherche de nouvelles spiritualités, et qui le trouve soit dans le retour religieux traditionnel, soit dans le New Age, soit même dans la doctrine satanique (les clips de mumble rap en sont remplis de symbolisme).


Le mumble rap connaît un succès incroyable, et j’ai cherché à comprendre pourquoi, pourquoi ma génération et les plus jeunes encore en venaient à chanter des paroles à la gloire des drogues, de l’hyper-violence, de la mysogynie, à la gloire des pensées suicidaires ou de l’hyper-consommation comme solution de refuge face à un monde que l’on déteste. 

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Je ne voulais pas juger ce courant ni lui apposer un regard moralisateur, je voulais simplement comprendre pourquoi des centaines de millions de jeunes occidentaux pleins de vie se retrouvaient dans ce style dont l’image de fond repose sur l’inverse. 

Pour comprendre, j’ai dû remonter jusqu’il y a dix mille ans dans le passé, enjamber la seconde guerre mondiale et finalement toucher la crise financière de 2008. 

J’ai fini par saisir que les jeunes de notre société contenaient une énergie incroyable et que nous étions peut-être au seuil d’une renaissance. Oui, réellement. 

Je vais vous le montrer. Suivez-moi.  

Comment en sommes-nous arrivés là 

L’Européen est individualiste par nature. Cela commença il y a dix mille ans, quand les êtres humains se lancèrent dans l’agriculture un peu partout sur le globe. 

Les terres d’Europe permettaient la culture des céréales, au contraire par exemple de l’Asie de l’Est qui permettait la culture du riz. Le simple fait de cultiver soit des céréales soit du riz entraina une différentiation énorme dans la vision du monde des habitants de ces deux grandes régions. 

Alors que le blé peut être cultivé sur une parcelle familiale indépendante, le riz ne peut être cultivé qu’à une condition : avoir au préalable réalisé avec la communauté des travaux communs d’irrigations, visant à détourner l’eau des cours d’eau naturels et acheminer cette eau vers toutes les parcelles. 

Il s’en suit, pour la culture du riz, une obligation de faire passer le travail communautaire de creusage et d’entretien de canaux avant l’exploitation de la parcelle familiale, au contraire de l’agriculteur Européen qui seul avec sa famille peut faire fructifier son champ de blé.

Au fil du temps, ces deux façons d’exploiter la terre générèrent deux mentalités totalement opposées. Alors que l’Est-Asiatique (comme le Chinois) se conçoit avant tout comme le rouage d’un grand organisme, la communauté sans laquelle il n’est rien, l’Européen — puis par extension l’habitant de l’Occident quelque soit son origine ancestrale— se conçoit comme un être indépendant vivant des échanges de sa production personnelle avec le reste de sa communauté.

Ces deux visions distinctes se sont implantées jusqu’au câblage de notre cerveau : plusieurs expériences en neuroimagerie cérébrale comparant Est-Asiatiques et Européens l’ont démontré, et il suffit d’à peu près une ou deux générations pour que des immigrants Est-Asiatiques se calquent à l’individualisme occidental. 

Voilà pour le pilier fondateur. 


Nous voici maintenant dans l’après deuxième guerre mondiale.

La fin de la deuxième guerre mondiale signe une renaissance. Les gens font des enfants, rient, l’économie reprend de plus belle ; tout le monde se dit qu’après l’enfer est venu le temps du paradis. Ils avaient d’une certaine façon raison. C’était le temps de l’insouciance. Vous pouviez faire vivre une famille avec un seul salaire et partir en vacances ; pensez à tous ces films des années cinquante et leurs familles américaines souriantes, avec la maison, la voiture, les deux enfants, le golden retriever et du soleil. L’insouciance.

En parallèle de cet “American Dream” et de l’Europe qui se reconstruit, se forment des poches de penseurs qui eux ne digèrent pas la guerre. Ce sont les traumatisés, ceux qui ne veulent pas oublier. Ils veulent comprendre comment nous en sommes venus là, et surtout comment ne plus y aller. 

En France émergera les Jean-Paul Sartre et les Albert Camus, dont les pensées seront déjà teintées de nihilisme. Aux USA, la beat generation puis la contreculture se chargeront de faire évoluer les mœurs à propos des drogues et psychédéliques, des relations humaines, mais aussi des questions existentielles et de tout ce qui touche à la Conscience. Une sorte de retour à l’animisme et au chamanisme primordial. 

Les existentialistes ainsi que les hippies apportèrent énormément à la société. Les uns fournirent de profondes réflexions sur la place de l’Homme et son rapport aux autres, les seconds permirent à l’Occident de se décoincer et de s’ouvrir l’esprit. D’un autre côté, ils fournirent du grain à moudre au nihilisme de fond qui frappe la jeunesse de l’Occident, depuis la fin des années ’90, avec au début pour bande son une chanson de Nirvana, et aujourd’hui une chanson de Lil Uzi Vert.

Bienvenue dans le monde de la star dépressive. 


L’après-guerre signe le début de l’énorme boom technologique et de la société de consommation qui en découlera. Le paradigme occidental passe au matérialisme et au scientisme. 

A part pour quelques poches de résistants hippies qui se reconvertiront dans le New Age, des années ’70 à 2000 l’Occident lâche complétement la spiritualité. Pas besoin. Nous avons l’argent pour nous acheter des tas de trucs, et de toute façon l’avenir ne peut-être que grandiose : les voitures volantes, on vous l’assure, c’est pour l’an 2000.

Voici le nouveau millénaire. Bon, pas de voitures volantes, mais nous avons les ordinateurs et les téléphones portables. 

A partir de là s’amorce le syndrome de la star dépressive. Nous avions mis tellement d’espérances dans ce cap du nouveau millénaire que nous ne pouvions qu’être relativement déçus. 

Résultat, beaucoup commencent déjà à se lasser de cet hypermatérialisme moderne. Pas assez de sens ni d’espoir. La deuxième vague du New Age apparaît, et cette fois elle deviendra mainstream : c’est le commencement du self-help, le début de la loi de l’attraction, la fascination pour les spiritualités venues d’ailleurs. 

En 2012 se concrétise le pinnacle : le film “The Secret”, un tel carton que c’en est presque religieux. Nous sommes seulement quatre ans après la crise économique de 2008. 

Ce n’est pas un hasard. 

Vous êtes jeune et non issu d’une famille riche ? Deux routes : le self-help ou le nihilisme 

En 2008 surgit la crise économique, et le déclin de l’Occident est acté. Le fractures sociales et les inégalités apparaissent au grand jour. 

L’American Dream s’est bien dégradé depuis les trente glorieuses, tandis que la France pratique le “système de la moule” : à moins d’avoir fait de belles études, généralement, vous restez là où vous naissez et ne montez pas. Tout cela est accentué si vous êtes issus de ghettos américains ou de banlieues HLM françaises. 

Toute une génération se rend compte qu’il sera bien plus difficile que ses aïeuls de monter professionnellement, que l’on ne fait plus vivre une famille avec un salaire de base. 

Elle découvre le syndrome de la star dépressive, celui de l’ancien champion qui sent désormais que ses plus belles années sont parties. Assis tête baissée sur son canapé, encore embrumé de l’alcool de la veille, il se demande qu’est-ce qu’il va bien pouvoir faire maintenant. Qui est-il. Où va-t-il, et pour quelle raison est-il là. 

Beaucoup cherchent à éviter ces questions. Ils jouent à la playstation, fument des pétards, enchainent des petits boulots sans intérêt pour continuer à s’acheter de l’herbe. 

La grande différence entre les conditions économiques maussades d’antan et celles d’aujourd’hui est que vous pouvez désormais encore satisfaire vos besoins primaires même si vous êtes pauvre. C’est indéniablement un progrès. Mais puisque vous n’avez plus cette urgence de vous sortir du pétrin pour simplement échapper à la mort, le risque est que cela vous plonge rapidement dans l’habituation à ces conditions de vie malsaines. 


Gavé de junk food, de télévision, de pornographie, de drogue et d’alcool, les besoins de bases sont satisfaits mais pas ceux du haut de la pyramide de Maslow. 

Vous vous engluez .Vous devenez une sorte de zombie, alternant moments de jouissance et moments de désespoir ; oscillant entre le plaisir d’être en vie et la haine envers ce monde dépourvu de sens. Alors ? Alors vous en recherchez un, de sens.

Certains se réfugient dans le self-help et le New Age. Une sorte de bouddhisme occidental, remède contre le stress de la dynamique hypercapitaliste où l’insouciance à bien disparu. Ceci, c’est généralement si vous êtes issu de la classe moyenne et sentez que vous pouvez jouer votre carte. 

Le mantra du jeune occidental de la classe moyenne est : “si tu cherches un héros, regarde dans le miroir, personne ne te sauvera donc tu as intérêt à te sauver toi même”.

Plus en bas, il y a ceux qui tombent dans les gangs. Dans ceux-là, il y a ceux qui font du rap entre deux deals. Certains deviennent ensuite célèbres, millionnaires, puis à moitié fous à cause des mélanges Xanax-codéine-cocaïne dont ils abusent parce que leur foutu nihilisme s’est en fait exacerbé. 

Ils ne savent plus qui ils sont, font l’apologie du satanisme, parce que le satanisme est le bout du bout du nihilisme et qu’il s’accole parfaitement à leur nouvelle vie : il offre la croyance en un monde fait uniquement pour satisfaire ses désirs, où l’ego est le Dieu et l’argent le sacrifice. Une façon de retoucher à la spiritualité quand l’on a tout rejeté. Besoin humain. 

Quelques-uns finissent finalement par prédire leur mort dans une chanson. Puis meurent vraiment. Et toute une jeunesse chante son désespoir dans de lourdes basses. Se convaincant que cette vie ne vaut rien. Que puisque elle veut nous traiter comme des moins que rien, alors nous allons prendre les devant et la presser jusqu’à ce qu’elle nous abandonne. 

Et Dieu dans tout cela ? Un Dieu ? Quel Dieu ? Un Dieu bien veillant ne permettrait pas cette peine. Albert Camus se le disait après la guerre, toute une jeunesse se le dit aujourd’hui après un rail, rêvant d’argent, de sexe et de célébrité ; prêts à tout pour sortir du brouillard. 

Même vendre leur âme à vous savez qui.

Mais ce sont bien les jeunes qui vont relancer l’espoir

Si le nihilisme frappe durement la jeunesse occidentale, tout n’est pas perdu. Et je dirais même, la lumière est à l’horizon. 

Laissez-moi vous expliquer. 

Nous venons de mettre le pied dans un forme d’Humanité que personne n’a jamais connu.

La complexité menaçante a remplacé les formes de vies menaçante. Sur les réseaux sociaux, notre vulnérabilité au jugement d’autrui a remplacé notre vulnérabilité au froid. Nous ne manquons plus de nourriture mais nous manquons de sens, et les maladies contagieuses se sont mutées en solitude contagieuse. 

L’écart entre les générations n’a jamais été aussi marqué. L’évolution technologique extrêmement rapide fait qu’un père ne comprend plus rien de la génération de son fils ; c’est une première, et ce cloisonnement en rajoute au nihilisme de fond des jeunes. 

Alors voilà le constat : nous sommes dans une phase de confusion générale, de dispersion, et nous sentons tous que cette époque est une époque charnière. 

Mais un grand principe naturel est que du chaos émerge toujours l’ordre.

Le mumble rap est le parfait symbole d’une génération malheureuse qui n’attend que de retrouver espoirs et buts, mais nous sommes une génération possédant une vue globale extrêmement grande. 

Les jeunes d’aujourd’hui sont extrêmement adaptatifs ; la communication se fait à vitesse incroyable via internet ; ils ont un moyen de se cultiver inédit dans toute l’Histoire, et, dès lors, sont capables de rapidement se réorienter et donc réorienter la société. J’affirme que tous ces jeunes qui aujourd’hui se retrouvent dans les clips de mumble rap redresseront demain les murs chancelants de l’Occident. 

Notre grande guerre fut spirituelle, nous dûmes nous construire dans un monde en plein retournement, mais lorsque nous nous serons relevés de notre désorientation, lorsque nous aurons atteint le vrai âge adulte, alors nous pourrons marquer le monde et le réveiller de ses dérives grâce à notre vision à chemin entre l’ancien et le nouveau monde.

Et lorsque se réveil aura lieu, lorsque les jeunes générations seront devenues matures, nous retrouverons alors également une grande spiritualité unificatrice. 

L’occident réintégrera peu à peu la métaphysique dans son mainstream — nous le voyons déjà dans la science, où l’on s’ouvre à la recherche sur des sujets autrefois moqués ou tabous, comme la méditation, la prière, les psychédéliques et globalement la recherche sur la Conscience et notre place dans le Tout. Nous allons ajouter du lait (la spiritualité) à notre chocolat moderne (la science), et nous allons retrouver un grand sens unificateur, source d’espoir et de motivation. 

Mais tout cela ne se fera pas sans risques. Notre jeunesse a de la colère et elle cherche des réponses et des combats. Sa plus grande erreur serait de tomber dans la violence, dans les affrontements entre idéologies. 

Aux anciens de retrouver leur place. 

A nous tous d’apporter notre pierre à ce grand pont guidant vers le sens et l’unité retrouvée. 

Boris Laurent 

Publié dans: Non classé

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3 réflexions sur « Xanax, Mumble Rap & Nihilisme : Pourquoi Ma Génération Est-Elle Si Malheureuse ? » Laisser un commentaire

  1. De belles fulgurances, mais une conclusion légère, pleine de clichés et extrêmement naïve à mon sens (« Les jeunes d’aujourd’hui sont extrêmement adaptatifs ; la communication se fait à vitesse incroyable via internet ; ils ont un moyen de se cultiver inédit dans toute l’Histoire, et, dès lors, sont capables de rapidement se réorienter et donc réorienter la société. ») – pardon, c’est mon côté génération X 😉

    Pour ma part, je constate une baisse générale du niveau depuis 15 à 20 ans que je le regarde baisser, dans ma vie quotidienne, les médias, les politiques, les autorités en général, etc.
    Il est fou de s’en remettre au Réseau et la Science pour fonder les espoirs que vous décrivez, et qui contredisent de plein fouet les analyses pertinentes que vous avez délivrées quelques paragraphes plus haut.

    Seules les contraintes socio-économiques feront levier ; quand on se prend le réel dans la figure, on s’adapte vite, par nécessité (et c’était donc bien vu pour le « mantra du jeune occidental de la classe moyenne »).
    « L’occident réintégrera peu à peu la métaphysique dans son mainstream » : le concept même d' »Occident » est en train de voler en éclat. Ça n’empêche pas des prises de conscience et des retours spirituels au niveau individuel, mais les conditions de vie dans le futur vont probablement y laisser peu de prises, je le crains – ou alors comme ultime radeau de santé mentale face à la catastrophe qui vient et dont nous n’avons que les prémisses.

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  2. Idem que Monsieur né sous Pompidou, conclusion trop « bisounours ».
    Belle analyse tout de même.
    Dis, cette conclusion ne serait elle pas la pour nous rendre plus « addict » à ton contenu?

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